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Expositions / événements

Exposition

11 mars

[ flèche ]

30 avril

2017

Charles Fréger / Photographe

GALERIE LES ARCADES

Impromptu le 11 mars à 18h

Exposition des photographies de la série WILDER MANN ou la Figure du sauvage, de Charles Fréger

Visite du lundi à jeudi de 10h à 12h30 et de 14h à 17h et le vendredi, de 10h à 12h30.

Les Week-ends, visite sur RV au 07 71 07 04 92 ou Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

Accès Gratuit.

Les photographies de la série WILDER MANN ou la Figure du sauvage, de Charles Fréger, nous paraissaient particulièrement intéressantes à montrer dans le contexte de notre centre culturel situé à la campagne.

C’est en effet, avec un regard attentif et généreux sur des coutumes et des cultures ancrées dans la mentalité des campagnes, avec leur rapport en étroite communion avec la nature que Charles Fréger réalise cette série avec une vision presque ethnographique. Nous remercions la plasticienne Christiane Cote-Colisson de nous avoir mis en relation avec Charles Fréger :

«Charles Fréger ne revendique pas de discours critique ou politique, il explore en artiste le portrait comme genre, en revisite constamment l’histoire et les méthodes à la façon d’un peintre officiel au service de lui-même, de tout un chacun et du monde entier.... Ses modèles doivent être des sujets restitués dans leur identité mais aussi leur dignité.»

Extrait du livre Charles Fréger, Wilder Mann ou la Figure du sauvage, édition Thames et Hudson :

«L'homme sauvage, connu en anglais sous le nom de Wild Man et en allemand sous celui de Wilder Mann est, selon la légende, le fils issu de l’union d’un ours et d’une femme. Appartenant à deux mondes et en connaissant les arcanes, cet être mythique est considéré comme un «surhomme», destiné aux plus hautes charges du pouvoir ; de nombreuses familles puissantes du Moyen Age se sont d’ailleurs choisi comme aïeul l’un de ces légendaires êtres hybrides.

Le plus souvent, l’Homme sauvage est vêtu d’un costume réalisé en matières naturelles et peaux animales ; son visage est rendu méconnaissable, soit par un masque, un costume qui le recouvre intégralement ou encore un grimage noir. Un accessoire - bâton, massue ou autre - et une ou plusieurs cloches complètent sa tenue. Les cloches scandent la marche de l’Homme sauvage, soulignant chacun de ses mouvements d’un glas sonore. Leur poids, pouvant atteindre 40 kilos, souligne la virilité et la force du personnage. Ces cloches ainsi que les matières végétales et animales de son costume, rattachent l’Homme sauvage à ses origines naturelles ; néanmoins, par sa position debout et sa danse, il s’inscrit tout autant dans la sphère culturelle, l’habit de peau pouvant également être celui du berger. Son costume est donc ambigu, tout comme son rôle lors des traditions masquées. Pouvant se suffire à lui-même, il est parfois subordonné à d’autres personnages, plus humains quoique souvent tout aussi hybrides. Il incarne le lien complexe d’amour et de haine qu’entretient l’homme et son environnement.»

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